Alpine a fait une remontée spectaculaire, comblant une partie de son retard pris aux premières heures de la course.

L'A-450 récupéra des graviers, lors d'un sortie de piste, ce qui allait entraîner la rupture de la courroie d'alternateur.

Pénalisée par 4 tours de retard, l'A-450 repartira très loin dans le classement pour subir à nouveau un ennui mécanique, après 7h de course, cette fois une crevaison à l'abord du virage de Mulsane. Bien sur, la rentrée au stand ne se fit pas sans encombre et il fallut changer le diffuseur mais aussi une partie de l'essieu arrière. Encore 4 tours de perdus, mais c’était sans compter sur la tombée de la nuit et la météo !

Se fut ensuite une sortie de piste , un 360° dans les Hunaudières. Bilan: des passages au stand qui ont pénalisé les pilotes cette année au Mans. L'année prochaine ce sera mieux!

Davantage de photos de la course sur le lien suivant

    

  Synthèse du classement de l' A450 n°36 heure par heure aux 24h du Mans 22 ET 23 JUIN 2013
  Position Pilote Temps total hh:mm:ss,000 Meilleur temps mm:ss,000 Team en tête Temps total hh:mm:ss,000 Nombre tours retard : 1er Différentiel mm:ss,000
h1 18 PANCIATICI N. 01:06:15,026 03:48,894 24 OAK Racing 01:02:51,344 0 03:23,682
h2 10 GOMMENDY T. 02:05:02,154 03:43,044 38 Jota Sport 02:03:29,223 0 01:32,931
h3 12 GOMMENDY T. 03:00:14,233 03:43,044 24 OAK Racing 03:00:07,637 1  
h4 18 GOMMENDY T. 04:06:09,104 03:43,044 24 OAK Racing 00:03:43,044 5  
h5 17 RAGUES P. 05:05:05,681 03:43,044 24 OAK Racing 05:05:30,805 5  
h6 19 RAGUES P. 06:04:04,564 03:43,044 26 G-Drive Racing 06:04:33,178 9  
h7 19 RAGUES P. 07:03:58,351 03:43,044 26 G-Drive Racing 07:01:39,585 9  
h8 18 RAGUES P. 08:05:55,285 03:43,044 35 OAK Racing 08:02:17,851 9  
h9 16 PANCIATICI N. 09:04:07,406 03:42,713 35 OAK Racing 08:57:40,829 9  
h10 16 PANCIATICI N. 10:04:42,975 03:42,713 35 OAK Racing 10:02:39,435 9  
h11 16 PANCIATICI N. 11:01:00,757 03:42,713 35 OAK Racing 11:00:34,493 10  
h12 14 PANCIATICI N. 12:04:47,719 03:42,713 35 OAK Racing 12:04:14,077 10  
h13 14 PANCIATICI N. 13:11:10,831 03:42,713 24 OAK Racing 13:11:05,989 10  
h14 13   14:06:25,222 03:42,713 35 OAK Racing 14:04:54,393 10  
h15 13 RAGUES P. 15:04:55,216 03:42,713 24 OAK Racing 15:06:23,760 10  
h16 12   16:03:33,779 03:40,909 35 OAK Racing 16:00:09,477 10  
h17 12   17:04:30,268 03:40,909 35 OAK Racing 17:01:37,485 10  
h18 12   18:07:19,757 03:40,909 35 OAK Racing 18:07:29,654 11  
h19 10   19:11:42,934 03:40,909 35 OAK Racing 19:04:15,878 10  
h20 10   20:03:10,953 03:40,909 35 OAK Racing 20:02:26,314 11  
h21 10   21:01:55,490 03:40,909 35 OAK Racing 21:04:08,552 12  
h22 10   22:04:05,244 03:40,909 35 OAK Racing 22:01:11,475 11  
h23 10   23:04:31,482 03:40,909 35 OAK Racing 23:00:40,684 11  
h24 9   00:04:11,264 03:40,909 35 OAK Racing 00:03:27,293 12  
                 
L'A650 Alpine a donc bouclé en 24h, 317 tours du circuit, ce qui fait 4320 km a une moyenne de 180 km/h contre 186km/h pour le premier

 

 

Vidéo: Préparation avant le départ dans le stand Alpine 

 


Article du berry.fr

 C'est toute l'ingratitude de l'endurance, et au fond tout ce qui en fait le prix et la beauté. Il aura suffi d'un seul, d'un minuscule gravier mal placé, puis d'une portion de piste un peu glissante - ou un peu sale - pour anéantir, en l'espace de quelques minutes, tous les espoirs de l'écurie Signatech-Alpine.

Il y a malheurs et malheur

Bien sûr, un homme est mort, samedi après-midi, sur le circuit Bugatti. Le pilote danois Allan Simonsen s'est tué à 34 ans, au volant de son Aston Martin, à l'issue de neuf minutes de course. Une violente sortie de route au virage du Tertre Rouge lui a été fatale.

 On relativisera d'autant les malheurs des uns et des autres, à commencer par ceux de Philippe Sinault et de ses hommes.

 Il n'empêche…

 Prudent et très pro en qualifs, Nelson Panciatici avait lâché les chevaux dès le départ. En moins d'un tour, il était remonté de la seizième place sur la grille au… cinquième rang. « La neutralisation (consécutive au tragique accident de Simonsen NDLR) était ensuite très longue, racontait le jeune Nelson, comme pour aviver encore l'amertume dans son camp. J'ai roulé sur des débris, la crevaison nous a fait perdre du temps, mais nous avions un bon rythme sur le sec. Dans les trois ou quatre meilleurs des LMP2æ»

Panciatici efficace, Gommendy poissard

C'est sur Tristan Gommendy, au relais suivant, que la scoumoune allait s'abattre. Une première excursion hors-piste, à Mulsanne, l'obligeait à regagner le box. Ce fichu gravier avait endommagé la courroie de l'alternateur. L'Alpine a été immobilisée durant près de quatorze minutes.

Les mécanos ont été irréprochables dans le stand

Juste après 20 heures, le même Gommendy sortait au Tertre Rouge. Sans trop de mal, mais les mécanos devaient cette fois changer l'extracteur, l'aileron arrière et un demi-train arrière complet, avec la transmission et l'étrier de frein. Le tout en moins de 19 minutes chrono !

 Le mal était fait, et la messe dite. Larguée en 49 e position, l'Alpine ne pouvait plus espérer grand-chose de cette drôle de course, sinon passer les GT, plus lentes qu'elle, et recoller en queue du peloton des LMP2.

Combatifs, mais pour l'honneur

Ce qui fut fait au fil de la nuit, ses pilotes se battant comme de beaux diables pour ramener leur proto à un rang plus digne de l'histoire d'Alpine… et plus conforme à son potentiel, bien réel répétons-le.

Car allez… quitte à nourrir des regrets, figurez-vous que la n° 36 a tourné comme une horloge une fois réparée ! Vingt-sixième au petit matin, le proto berruyer grignotait une place par heure, voire mieux. Pour pointer en 15 e position aux mains de Nelson Panciatici, à trois quarts d'heure de l'arrivée.

« Rien à faire… »

« On ne pouvait guère miser que sur de la casse devant nous, résumait un Philippe Sinault fataliste. Mais c'est très très bon cette saison en LMP2. Et très fiable aussi. Rien à faire, donc… »

Et on se prenait à… regretter qu'Alpine n'ait pas souhaité engager deux voitures sur l'épreuve, à l'instar de ses rivales. « Sûr que ça aurait pu donner une course bien différente, éludait Philippe Sinault. Mais Alpine voulait revenir à l'endurance au train, pour voir, observer et préparer le terrain à son rythme. Une ligne à laquelle nous nous sommes tenus. »


Article de Renault.com                                 Mission accomplie pour l’Alpine A450 !

 

24 Heures du Mans 2013 : Mission accomplie pour l’Alpine A450 ! 

- Trente-cinq ans après la victoire de 1978, le retour d’Alpine aux 24 Heures du Mans est un succès.

- L’engouement créé par le projet porté par l’engagement de l’Alpine A450 dans la Sarthe montre l’enthousiasme et la passion que soulève la Marque dieppoise.

- Tristan Gommendy, Nelson Panciatici et Pierre Ragues terminent au neuvième rang de la catégorie LM P2.

- L’équipe Signatech Alpine reçoit le 38e Prix ESCRA de la meilleure assistance technique des 24 Heures du Mans.

- Prochain rendez-vous pour l’équipe Signatech Alpine en Autriche pour la troisième manche de l’European Le Mans Series les 19 et 20 juillet.

 Le premier objectif est atteint pour le retour d’Alpine en compétition. Annoncé le 8 mars, cet engagement aux 24 Heures du Mans 2013 en catégorie LM P2 a permis de mesurer l’indéfectible soutien du public.

En piste, Tristan Gommendy, Nelson Panciatici et Pierre Ragues ont atteint l’arrivée. Ralentis par un début de course compliqué avec deux interventions de l’équipe Signatech Alpine dans le box, ils sont ensuite passés de la cinquante-et-unième à la quinzième place du classement général final et au neuvième rang de la catégorie LM P2.

Preuve de l’efficacité de l’équipe Signatech Alpine, un jury a remis le 38e Prix ESCRA (Ecole Supérieure du Commerce des Réseaux de l’Automobile) de la meilleure assistance technique des 24 Heures du Mans aux mécaniciens Michaël Bimont, Pierre Gaches, Benoît Hamel et Denis Motot, chef de voiture. Ce prix avait déjà été remis à l’équipe Renault Alpine victorieuse en 1978.

 « La première certitude est la qualité de notre équipe », souligne Philippe Sinault, Team Principal de Signatech Alpine. « Le travail effectué durant ces dernières semaines, et encore plus durant ces 24 Heures, a été exceptionnel. C’est une fierté de voir nos mécaniciens être primés par un jury. C’est important car c’est avec eux que nous voulons construire l’avenir. Nous avons également pu mesurer à quel point le public avait envie que l’histoire d’Alpine continue. La course a été difficile moralement. Nous avons montré que nous avions un gros potentiel. La frustration a été atténuée par notre belle remontée. Il fallait montrer de quoi nous étions capables. Mais seule la victoire est belle. Et nous allons tout faire pour atteindre ce nouvel objectif le plus rapidement possible ! »

Nelson Panciatici : « Je pense que nous avons été performants. Les temps au tour montrent que nous étions dans le coup. Je suis forcément déçu du résultat final. Mon dernier relais a été le plus difficile mais il n’y avait plus rien à jouer. Il y a un potentiel avec cette équipe et l’Alpine A450… Nous l’avons prouvé ! »

Tristan Gommendy : « Ce fut une édition particulièrement difficile. Nous avons fait quelques petites erreurs. Nous nous sommes mis à l’écart du peloton durant la première partie de la course. Nous avons fait le maximum pour revenir. C’est en fin de course que je me sens le mieux et que je peux aller vite. Mon dernier relais était vraiment plaisant. J’ai dû rester près de trois heures dans la voiture. Mais on gardera un très bon souvenir de cette édition qui marquait le retour d’Alpine au Mans ! »

Pierre Ragues : « Je crois que ce fut l’édition la plus difficile des sept auxquelles j’ai pu participer. Je n’ai pas fait un relais sans pluie. Les conditions de piste changeaient sans cesse. Pour le retour d’Alpine au Mans, les conditions auraient pu être plus sympas ! Il fallait être à l’arrivée, surtout après les problèmes que nous avons eus un début de course. Pour ma part, j’ai donné le maximum. Mais je suis un peu déçu et frustré car nos ambitions de podium étaient atteignables. »

IL Y A 35 ANS

En tête depuis la dix-huitième heure, Jean-Pierre Jaussaud et Didier Pironi profitent d’une large avance pour assurer leur première position. Malgré une alerte sur la boîte de vitesses, Didier Pironi passe sous le drapeau à damier avec cinq tours d’avance sur la première Porsche. L’objectif d’Alpine est atteint. La Renault Alpine A442B entre au palmarès des 24 Heures du Mans !

 


 Le 22 juin:
 

A 15h, l'A450 a pris le départ et boucle le 1er tour en 5ème position en LMP2

les prochains essais libres aux 24h du Mans sont programmés à 9h.

A 15h l'A450 partira en 9ème ligne, le warm up a été écourté par une sortie de piste de l'Oreca n°25.

       et une petite vidéo pour la route o:) utiliser click droit souris pour la lire

Le 20: et c'est parti pour la deuxième séance d'essais aux 24h du Mans...

          Après une heure et demie d'essais, la course est interrompue. L'alpine occupe la 6ème place à 21h30 avec un temps de 4.06.213 soit 12.215 s après la première LMP2.
On attend donc les essais cette nuit pour voir Alpine améliorer sa position avec P. Ragues au volant.
Ca y est , la deuxième séance d'essais a débuté et Alpine boucle ce 1er tour à 4.04.116  et démarre donc en 3ème position . Mais pour rester dans le top 3, il va falloir descendre en dessous des 4 minutes au tour.

Bilan de cette deuxième journée: avec 3 s de retard au tour par rapport au premier LMP2, Alpine se classe 5ème. Difficile de gérer les contraintes météo et trouver une fenêtre pour faire des temps sur piste sèche. L'écart s'est nettement réduit avec le premier de la série. Alpine termine donc la séance avec un temps de 3min41.654 s et ses trois pilotes qualifiés pour participer aux 24h, Nelson Panciatici, Pierre Ragues et Tristan Gommendy.

 

Le 19: Premiers essais qualificatifs aux 24h du mans, Alpine est décevante, 8ème place.On attend beaucoup mieux! Mais est-ce une stratégie pour préserver le potentiel moteur qui doit durer l'ensemble de la course, car on le sait, il n'y a pas de 2ème moteur autorisé par le réglement.