Alpine usine Dieppe

 

«Il y a une semaine des informations de presse donnaient l’usine Alpine de Dieppe et ses 385 emplois pour condamnés. Aujourd’hui, ce que nous pouvons dire est que la présidence de Renault n’annoncera pas la fermeture du site.

C’est évidemment un soulagement, c’est un premier pas que je salue ce matin avec le maire de Dieppe Nicolas Langlois.

J’ai eu des échanges avec Jean-Dominique Senard, le président de Renault et le ministre de l’économie Bruno Le Maire ces dernières 48 heures et depuis 10 jours j’ai multiplié les interventions au plus haut sommet de l’Etat et à l’Assemblée nationale : l’usine de Dieppe va poursuivre son activité, le modèle A110 a encore des commandes.
Le patron de Renault s’est engagé à ce que nous puissions organiser une table ronde à partir de la rentrée pour discuter de l’après.

Notre travail collectif avec les salariés en lien étroit avec leurs organisations syndicales, le maire de Dieppe Nicolas Langlois très engagé avec moi dans ce combat, le Président de Région, celui du Département, les anciens d’Alpine et tous ceux qui ont œuvré à la renaissance de la marque à Dieppe, renaissance qui a fait la démonstration du made in Dieppe, made in France possible, sera de faire des propositions, d’avancer des pistes. Au regard du savoir-faire des salariés, de leur engagement, de la reconnaissance de la marque, de la qualité de la voiture et de la modernité de l’outil de production de Dieppe, il y a un avenir pour Alpine à Dieppe, c’est ma conviction profonde.

Le message que nous faisons passer au groupe Renault et à l’Etat, garant de cette table ronde, dont il ne faut pas oublier qu’il s’est engagé avec l’argent des Français à soutenir Renault, est qu’il n’y pas d’Alpine, de marque Alpine de construction Alpine sans Dieppe et les emplois à Dieppe.

Il y a urgence à produire Français et les 4600 suppressions d’emplois qu’annoncera Renault ce matin et les menaces sur plusieurs sites ne sont pas un programme acceptable au regard du soutien de cette nécessité et de l’engagement de l’Etat.»

Source: Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime.

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